Ils parlent de nous

Le chantier a commencé, curiosités des riverains et belle couverture média. 

Bel article dans le journal DNA du 24 février 2017. Lire l’article par le lien suivant : DNA-24 février 2017

Bel article dans le journal L’Alsace du 21 février 2017. Lire l’article par le lien suivant :LAlsace 21 février-début chantier

Alsace20 c’est déplacé sur le chantier le 21 février 2017. Voici la vidéo, notre sujet à 2:15, cliquez ICI 

 

En avril 2016, bel article dans le journal DNA.

Pour lire l’article c’est ICI

 

 

A l’occasion du lancement de la souscription d’un livre sur le colloque des pédagogies alternatives qui s’est tenu à Mulhouse en octobre 2012, aujourd’hui un bel article sur l’école Steiner de Lutterbach.

Manchette article journal l’Alsace du 20 mars…jour du printemps !

Pour lire l’article, c’est ici

Une école à vivre de moins en moins discrète… « Une nouvelle vie au vert »

Nous avions organisé un point presse le lundi 3 décembre avec deux axes de communication :

  • faire connaître la pédagogie Steiner-Waldorf via la projection du film « L’école qui fait aimer l’école »
  • évoquer le projet « Une école à vivre » c’est à dire notre rêve d’oasis écologique et solidaire.

Notre message a été bien reçu par les journalistes, et nous avons cette belle page dans les DNA du 6 décembre…jour de la Saint Nicolas, jour des petits enfants !

Titre de l’article paru dans Les Dernières Nouvelles d’Alsace du 6 décembre 2012 -Article de Karine Dautel

Une école à vivre va trouver un beau lieu où se poser…

Journal l’Alsace du 2 décembre 2012

 

 

« Nous sommes des jardiniers »

AL pédagogie Steiner-Waldorf, la pédagogie de la vie

« Nous sommes des jardiniers »

Une école à vivre se trouve un lieu …

Article Dernières Nouvelles d’Alsace, édition du 14 octobre 2012

 

 

 

Une école à vivre débute son aventure dans les médias, petits pas après petits pas …

Portes ouvertes Ecole Steiner de Haute Alsace, le 9 juin 2012

Le contenu de l’article:

Les portes ouvertes ont permis la visite des lieux de vie, et la présentation des travaux réalisés par les enfants. « Ici, chacun s’épanouit à son propre rythme dans une école qui aime tous ses élèves », explique Dominique, un papa qui vend les tickets pour la restauration. Sa fille est en 4e classe, la famille habitant Thann. « Celui qui est doué pour le calcul travaillera davantage cette matière, et il y a des enfants qui n’apprennent à lire qu’à 8 ou 9 ans, quand ils sont vraiment prêts pour ça. Évidemment, ça peut surprendre ! ». 
Jean est lui aussi papa d’un «élève Steiner», et membre du conseil d’administration. « Ici, il n’y a pas de manuel scolaire, les enfants écrivent des albums sur les sujets qui les passionnent », ajoute-t-il. Ces travaux sont exposés, et ils sont d’un niveau impressionnant, surtout quand on sait qu’ils ont été produits par des enfants qui ont entre 10 et 12 ans. Il en est de même pour les travaux manuels, mis en vente pour aider à financer le voyage culturel à Rome, décidé par les élèves de la 6e classe.
Ce jour-là a aussi permis aux familles de présenter leur grand projet.
Une démarche de collecte de fonds « Ici, nous sommes vraiment bien, mais quand même à l’étroit, et nous ne pouvons pas nous agrandir », dit une maman. Entre la rue Aristide-Briand et celle du 11-Novembre, 90 enfants occupent les deux structures : il faudrait plus de place, pour accueillir plus d’enfants (il y a de la demande) et vivre une autre école. D’où le projet d’un nouveau lieu, celui d’une vraie  »école à vivre ». Jean détaille l’étude en cours. « Nous aimerions créer une crèche, avec 25 places pour les petits de 10 semaines à 3 ans. Nous voulons agrandir le jardin d’enfants, pour en
accueillir 50, âgés de 3 à 6 ou 7 ans. Agrandir aussi notre école primaire, qui offrirait 120 places, pour les enfants jusqu’à 14-15 ans ». Ce n’est pas tout : le projet prévoit une restauration bio et produits locaux, une école de la parentalité pour assurer l’accompagnement des adultes, une salle de spectacle pour les activités pédagogiques et les échanges, et une possibilité d’hébergement pour étudiants. « Notre projet pourrait se concrétiser dans une commune voisine, complète Jean, et nous sommes actuellement dans une démarche de collecte de fonds ».
Le premier financement se monte à 3,3 millions d’euros, et l’association « La pierre est l’enfant » lance un appel aux donateurs… »